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L'ancien blogue de Faust

-––––•(-• The Symmetry Of I, The Circle Of O•-)•––––-
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Mélan
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(no name)

Mon drum

Mon kit:   

Ludwig Accent Custom Elite 100% birch   

 

Snares:

Jeff Ocheltree, Heavy Metals Carbon Steel Black Chrome #0242 (5,5"x14")

Yamaha, Musashi Oak (6,5x13")

Pearl, Free Floating Steel (3x14")

Ludwig, Accent CS birch (5x14")

Tama, Swingstar steel (6,5x14")(DIY Ekit) 

 

Rack Toms:

8x8

8x10  

8x12

   

Floor Toms:

14x14       

16x16   

      

Bass Drums:

18x22 (x2)

 

Pédales:

Axis Longboard (x2)

DW 9000 (DIY Ekit) (x2)

 

Cymbales:

Sabian AAX Hi-hat stage 14"

Sabian AAX Dark crash 14"

Sabian Vault Crash 16"

Sabian Vault Crash 17"

Sabian Vault Crash 18"

Sabian Vault Crash 20"

Sabian AA metal-X splash 10"

Sabian AA metal-X splash 12"

Sabian AAX metal ride 20"

Sabian Carmine Appice Devastation China 17"

Sabian Carmine Appice Devastation China 19"

Sabian HH China Kang 8"

Sabian HH China Kang 10"

Sabian HHX Evolution Ozone 16"

Zildjian A Custom ping ride 20"

Zildjian A Custom Mastersound Hi-hat Pro 13"

Stagg Furia splash 8"

Zildjian ZilBel 9"

Wuhan Chinese 12"

 

Banc:

Roc-N-Soc!

 

Micros:

Shure Beta 98D/S (Toms)

Audix I5 et Shure Beta 98D/S (Snares)

Audix ADX-51 (Overheads)

AKG c 1000 s (Hi-Hat)

Shure SM98, Behringer C2 (Divers)

 

Interface et Preamps:

PreSonus FireStudio et DigiMAX FS

 

Trigger:

Axis Ekit, Alesis DM5

 

Monitoring:

Shure EC4 et E5 

 

Peaux:

Evans EC2 coated/Evans G1

Aquarian SuperkickII/Aquarian Regulator

Evans Genery Dry/Evans Hazzy 300 Evans Orchestra 200

 

 

 

 

 

 

Le Paradoxe

Chaque matin, ma vie m'appartient, aussitôt sorti du lit, illico je souris,

Que le soleil plombe ou que la pluie tombe, je serais soit enjoué, soit inspiré.

Les obligations se transforment en passions, les défis seront toujours accomplis,

Perdre du temps à s'apitoyer, sera toujours de manquer de temps pour se relever.

 

Je n'envie pas ce que je n'ai pas, j'apprécie ce que j'ai et qui est à moi,

L'énergie déployée à subir est équivalente à l'énergie consumée pour agir,

J'assume mes décisions et mes choix, l'opinion des autres ne m'affecte pas.

Les déceptions ne sont qu'une impression; à fuir, je ne pourrai rien reconstruire.

---------

Chaque nuit, ma vie m'appartient, parfois magiques, parfois maléfique,

Que la lune brille ou que les étoiles scintillent, je serai soit songeur, soit rêveur.

Les passions se transforment en compréhension, ce que je vis et sens est bénéfique,

Perdre du temps à penser, ne  sera   jamais de manquer de temps dans cette noirceur.

 

Je dis tout haut ce que j'ai dit tout bas, mes écrits sont souvent belliqueux,

L'énergie qui me domine est équivalente à l'énergie que je domine de main ferme,

Ténébreux sans jamais être malheureux, mystérieux en étant bien souvent chaleureux.

Fasciné par l'abstraction morbide et malsaine, attiré par les créations sordides et vilaines.

 

Nocturne et taciturne, poétique et romantique, c'est spontané selon mes pensées ,

Sombre je vis dans l'ombre et accompagné, je vais longuement marcher.

 

Quand...

Quand autour de toi, tu as toujours souhaité un peu d'attention,
Quand, en retour pour toi, tu n'as jamais reçu l'admiration
Le dos courbé, sans raison, sans dévotion.

Quand la frayeur est infinie et toujours et à jamais constante,
Quand la terreur est dans notre vie, omniprésente,
L'être en deuil, seul dans mes lamente.

Quand tu es résolu à avoir froid, je, moi, ne t'oublierai pas,
Quand tu as perdu la foi, en je, en toi et en moi,
Le cœur meurtri, une douleur sans émoi.

Quand sur toute la ligne, affrontant chaque jour la terreur,
Quand tu es indigne, abandonnant le champ d'honneur,
Les mains crispées, seul dans toute ta frayeur,

Quand perpétuellement tu transiges tes convictions,
Quand inlassablement tu corriges tes émotions,
Les yeux baissés, sans passion, sans raison.

Quand volontairement on veut toujours te blesser,
Quand intentionnellement on souhaite t'oublier,
Les sentiments, toujours malmenés, négligés.

Un vent glacial traverse ce qu'il me reste de cœur,
Un océan abyssal chavire tellement j'ai peur.
Un volcan infernal explose ma douleur.

Des souvenirs qui n'auraient jamais dû avoir lieu,
Des sourires qui auraient dû avoir lieu,
Un avenir qui lui n'aura jamais lieu.

Quand rien, n'y derrière, là, n'y devant,
Depuis bien avant-hier, le néant.

Que des regrets, aucun souhait,
Que des secrets, des regrets,

Toute la bonté était définie, mais dans l'oubli,
Toute la beauté était infinie, mais évanouie,

Sans enfance, que des souffrances, douleur sans borne,
Sans aucune chance, que des latences, vergogne,

Personne d'acharné ne souhaitera que tu sois son homme,
Quand tu n'as jamais été, et ne seras jamais un homme,

Lorsque l'on oublie intarissablement que toi aussi tu vis,
lorsque tu sombres définitivement dans l'oubli,

Lorsque que toi ton seul aveux, c'est d'avoir que des regrets,
lorsque toi veux, mais personne d'autre n'a le souhait,

L'instinct de survie ne prend plus le front,
Pars et ne regarde plus jamais à l'horizon.

Faust, le 25 juin de l'an 2005

 

 

 

Déception

Ouai…

 

Il fallait bien que ca arrive tôt ou tard. Après quelques mois avec une confiance inébranlable, me voilà entrain d'angoisser.

 

J'aurai motivé tous ceux autour de moi en oubliant de me motiver, j'aurai supporté tous ceux autour de moi en oubliant de me supporter.

 

C'est dans ces moments qu'on se rend compte que des vrais ami(e)s, c'est égoïstes en sacrament.

 

Je vais en profiter pour faire encore du ménage, et tant qu'à être parti, je vais arrêter de perdre du temps précieux avec les trop nombreux qui ne font que profiter quand ils en ont besoins.

 

Je constate que, les gens sur qui j'aurai pu compter sont ceux qui effraient, et ceux qui sont les plus problématiques sont ceux qui se prétendent « normaux » et « simple »

En mon nom et ceux des hommes,

 

À toutes ces femmes anéanties par le mépris,

Celle dont la flamme n'est plus en vie, profondément ensevelie,

De nos mains souillées, nous vous prenons pour acquis,

On se permet d'abuser sans jamais dire merci.

 

Avec notre regard de convoitise sans estime,

Nos demandes vous réduisent à être victime,

Sans cesse dans la hantise de subir un crime,

Contrainte d'être marchandise qu'on décime.

 

Pauvre minable, que des êtres sans bonnes valeurs,

C'est lamentable, que des bêtes sans code d'honneur,

Pitoyable à culminer les conquêtes comme des voleurs,

Coupable nous les hommes d'être sans cesse menteurs.

 

Vous nous aimez même si on est négligé et mal habillé,

Vous nous caressez même si vous être épuisée, fatiguée,

Toujours attentionné prêt à vous donner en entier, en totalité,

Sans jamais rien demander, vous nous acceptez dans notre intégralité.

 

J'invoque la passion, je renie la raison,

Je défie les notions, j'exige compréhension,

Elles méritent considérations, on leur doit dévotion.

À l'unisson, nous leur demanderons pardon.

 

 

« On vous aime comme vous êtes »

 

Alexandre 

 

 

 

Mépris

Voilà,

 

Le statut social, encore ce faire juger sévèrement pour une question de look. Je comprends très bien que certain genre ne plaisent pas à tous mais je ne comprendrai jamais ce mépris qu'on plusieurs, ceux qui s'imaginent qu'ils ont le droit de juger.

 

Ceux qui croient avoir la vérité absolue, ceux qui croient que seulement leurs goûts sont plausibles.

 

Juste pour contrarier, je vais aller me faire un autre tatouage encore plus démoniaque.

 

Pitoyable...

Encore des doutes?

Voilà que j’aurai démontré qu’avec du vouloir et de la persuasion, on arrive à tout.

 

Certains comprendront.

 

J’aurai été admis

Au Cert. En informatique à l’UdeM

Au Bacc. En génie électrique à L’ÉTS

Au Cert. En télécommunication à l’ÉTS

Au Bacc. En éducation secondaire professionnel à L’UQAM

Au Bacc. En éducation secondaire professionnel à USherbrooke.

Au Cert. En administration à l’UQAM

Au Bacc. En administration à l’UQAM

tsss....les shows metal

Les shows metal

 

Cancellé

 

…bon, il n'y a rien à écrire sur là-dessus, le show est encore cancellé….3 des membres sur 2 sont resté pogné aux douanes. 1 pour sacrifice de mouton, 1 pour longueur de cheveux non réglementaire et le dernier, port de moustache…

 

Comme un ptit mongol de 4 ans en admiration devant une gomme balloune, bah…tu sacres.

 

L'attente

 

Les promoteurs ont besoin de cash pour leurs REER, il y a un autre show la semaine d'après.

 

Après avoir, soit quêter ses parent, soit amener notre Game Boy au pawn shop, ou encore avoir crissé une enveloppe de dépôt vide au guichet automatique pour retirer, tu passes 8 heures sur Internet à essayer d'acheter un asti de billet sur un site broche à foin.

 

Le show est toujours le mardi le plus frette de l'année, où en même temps, il neige, il pleut, il y a une tornade et une tempête de sable vert.

 

Pis comme par hasard, le lendemain est soit la plus grosse journée de travail de la décennie où exceptionnellement tu commence à 4ham, soit c'est un examen final qui compte pour 400% de la session.

 

La préparation

 

Comme un plouc, t'appelle ton fan club pour ne pas y aller tout seul. Le jour du jugement dernier, fébrile, tu prends la douche te ta vie.

 

Tu remplaces le savon à vaisselle par du shampoing aux abricots, t'échape la bouteille de revitalisant et tu te rase avec un bic jetable flambant neuf de 5 mois.

 

Les cheveux soyeux, vêtue de ton jeans noir, ton t-shirt de groupe qui est pas le celui du groupe que tu vas voir, t'enfile les bagues à tête de rat en toc, la ceinture à clou et le cellulaire à couvert de pentagramme.

 

Si t'es con, tu te fais un corpse paint, mais ca c'est une autre histoire pour les emo-kids dépressif.

 

La file

 

Ton fan club n'arrive pas, tu es tout seul dans une file composé d'émotif au teint blanchâtre, de chilleux perdu et de true norvegian full black metal killer.

 

Pour faire exprès, tu manques de cigarette ou de bières et tu pars à la conquête d'un restaurant pour manger.

 

Les portes de l'Enfer

 

A moitié gelé et en hypothermie, après 9h de retard, les portent ouvrent enfin. Le mur de brique qui sert de portier ne regarde même pas ton billet que tu as durement acheter.

 

« Aie la porte patio, c'est vraiment …oui, ma yeule »

 

Après avoir donné 44$ de tip au vestiaire dans l'espoir que la préposée te fasse avec ses dents un piercing sur la langue, tu lui laisse ton manteau, tes couteaux, et ton égo.

 

Voilà confronter à un kioske de chandail made in Pakistan, le conseiller en financement te propose un 35 mois sans intérêts à l'achats de deux chandails.

 

Il y a aussi des albums, mais bon, c'est ben moins cher des MP3.

 

Le show

 

Sur 5 groupes que tu vas voir, 4 sont platte. Par chance, celui que tu viens voir passe à la fin, soit, dans 5h.

 

Inévitablement assis derrière une colonne digne de la muraille de chine, tes pris avec des touristes diplomatique et 84 chaises qui t'empêchent de boire au rythme que tu pourrais aller pisser.

 

Après 122$ de bières flat, genre 2 verres, tu finis par scier les chaises pour aller aux toilettes en sacrant poliment. Confronté à un mélange d'odeur entre l'urine, le pot, et le vomi, tu arrives à viser à peu près bien. En sortant, un parfum si sublime, si envoûtant…à chaque fois! Cette belle et sombre femme qui te regarde sensuellement à t'en faire briser les genoux, surtout lorsque tu constates qu'elle est lesbienne.

 

Sorti de cette pub post moderne techno-dark, tu te faufile entre les fesses fermes et l'haleine de doritos/bière pour te ramasser au beau milieu d'un trash violent avec comme finale, un WALL OF DEATH!

 

Ton groupe arrive enfin, avec un chanteur de remplacement, deux guitaristes de remplacement et un drummer de session. L'ingénieur du son te fait comprendre l'inutilité de son existence et sur un air qui ne ressemble pas à la toune supposé, tu te fais aller la tête comme un maniaque névrosé.

 

À moitié entre la vie et le centre de traumatologie, tu sors de cet endroit où les lois de la physique auront été dépassé quand la boucane aura été plus dense que l'air.

 

Il reste juste à reprendre le métro… qui est toujours en retard, et de mettre 8 cadrans pour te réveiller demain.

 

C'est quoi le prochain show?

Faust

Surchargé?

Aie c'est-tu moé ou… j'ai trois semaines de retard à l'université, wouh.... voilà que je vais faire partie du mobilier du bureau.

Faust