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Aie c'est-tu moé ou… j'ai trois semaines de retard à l'université, wouh.... voilà que je vais faire partie du mobilier du bureau.
Faust Mercredi le 15 juillet 2004
Alexandre Lamy
Client
666 Elm Street
Montréal, Québec
H0H 0H0
Madame, Monsieur,
Dans un contexte de mondialisation, où l'impartition et la précarité d'emploi domine, et ou l'on a besoin d'une maîtrise pour travailler chez Wal-Mart, j'ai décidé de poursuivre mes études encore quelques années.
Par conséquent, il m'est impossible de rembourser cette somme pour l'instant. De plus, étant un mauvais payeur, et de mauvaise foi, j'ai cependant trouvé quelques solutions pour récupérer cet argent qui somme toutes, servira à payer vos généreux bonis.
Plusieurs options s'offrent à vous:
1- Vous pouvez vous payer à même la caisse d'Assurance-Emploi, car je suis persuadé que malgré la dilapidation de 55 milliards, vous puissiez trouver la somme aussi insignifiante que je vous dois.
2- Peut-être que l'honorable Premier Ministre du Canada, Monsieur Paul Martin, serait volontiers de m'avancer cette somme à même sa fortune personnelle exempte d'impôts dans les Paradis Fiscaux.
3- Peut-être que Madame Adrienne Clarkson pourrait à même son compte de dépenses personnelles payer cette petite somme. Elle n'aura qu'à justifier ce paiement par un "souper diplomatique" (comprenez souper entre amis).
4- Peut-être je pourrais me faire COMMANDITER par les hautes sphères politiques ou par des corporations.
5- Comme nous sommes dans un gouvernement "socialiste" (comprenez le sarcasme) peut-être que je pourrais recevoir de l'aide humanitaire ou une subvention quelconque au même titre que tous les pays qui en bénéficient. Effectivement, il faudrait commencer par aider ses citoyens au lieu de bien paraître au niveau mondial.
Cette somme serait déjà réduite puisque vous saisissez déjà mes remboursements d'impôts. Si toutefois, vous êtes autant de mauvaise foi que moi et de mes propositions, je serais volontaire pour rembourser cette somme en faisant du pénitencier au frais des contribuables ou encore me faire saisir mes manuels scolaires par un huissier.
Je comprends que si vous n'avez pas cette somme, vous ne pourrez personnellement pas déjeuner demain matin ce qui explique votre voracité, mais comprenez bien qu'avant toute chose, je vais me nourrir, me loger, m'habiller et payer mes frais de scolarité.
En bref, soit que vous échappiez mon dossier dans la déchiqueteuse, soit que vous me laissiez terminer mes études en paix. Je suis convaincu qu'il ne sera pas difficile de mettre mon compte en attente comme pour le remboursement des autres pays du monde.
Veuillez agréer de mes sentiments les plus distingués.
___________________________
Alexandre Lamy
Client
C.c
PRONOM PERSONNEL
Je, moi, mes, ma, mon, est-ce que l’auteur est égoïste, égocentrique, centré sur sa personne en croyant que le centre de l’univers c’est lui-même? Il se croit supérieur par ses pensées, est idole de lui-même et crois uniquement en lui?
Aucunement je vous l’assure.
Je crois qu’on est tous égoïste et je ne vois pas comment cela pourrait être autrement. Si ont peut tous partager une partie de nos gains, si on peut aimer l’autre plus que nous même, si on peut offrir le gite a un mendiant et même si on dévoue sa vie pour nos enfants, je ne vois pas comment ont pourrait partager nos perceptions et nos sentiments.
De toute notre vie, dévouée ou non, ce qui sera fondamentalement présent et ce, même inconsciemment, ce sera de trouver NOTRE bonheur. Ce bonheur, c’est la perception personnelle ainsi que la valeur qu’on lui accorde qui le concrétise à travers nos actions, incluant notre générosité.
Je suis contre la pensée imposé, la pensée de masse, et sans prétention mais aucune, la seule chose que je peux écrire c’est ce que je suis et pense, MOI. Je ne souhaite pas imposer mes idées et mes opinions sont en fonction de ma perception personnelle, selon ma réalité, mes expériences, mes connaissances.
Ce qui est pour moi la définition de ce que je suis, c'est-à-dire un individu, c’est que j’ai mes propres pensées qui m’appartiennent, mes propres sentiments, et jamais il ne me sera possible de l’offrir à quelqu’un.
Je doute que quelqu’un ait un intérêt pour les pensées d’un autre, surtout écrites de façon hors contexte, et dont le lecteur ne pourra que lire et non ressentir. De plus, si sa réalité et ses valeurs sont si différentes, il ne se sentira pas interpeller d’aucunes façons. C’est bien ainsi.
Pour ma part, je ne possède pas la vérité absolue et par conséquent, j’apprends et je m’enrichis à travers les pensées des autres que j’applique selon ma perception, si bien sûr je sens que cela me rejoint dans mes convictions. Désagréable proverbe
Au jour le jour, comme je peux détester cette phrase ainsi que tous les proverbes généralistes. Comment peut-on vivre au jour le jour quand la crainte la plus profonde chez l'humain est de faire face à la mort.
Nous souhaitons tous vivre en nous sentant en paix avec nous même, à la quête d'un bonheur et d'une sérénité que nous ne pouvons définir.
Par notre éducation, par l'enchaînement logique de nos actions, par l'accumulation de nos expériences relatives, on idéalise un bonheur en semant sur notre route des défis qui sont pour nous la matérialisation du bonheur.
Vivre au jour le jour voudrait dire de ne plus matérialiser aucun de nos rêves et de nos ambitions? C'est ce que j'ai toujours cru.
Perception
L'une des plus grandes questions que je ne cesse de me poser, et dont je n'aurai jamais la réponse est; comment les autres perçoivent ce que moi je perçois.
Peut-on appliquer une théorie qui prendrait en considération uniquement les paramètres chimiques du cerveau et qui par conséquent, portera une perception quasi identique chez l'humain, à quelques variantes près?
Cependant, si la conception chimique est la même chez tous les humains, est-ce que le nombre de variables peut-être si immenses pour que la perception de l'autre soit complètement différente?
Je me dis que la perception chez l'autre doit être très différente de la mienne, et dans l'affirmative, il ne peut me dire de vivre au jour le jour puisque ses réalités sont tout autres.
Un proverbe inapplicable
Il y a plusieurs facteurs qui nous empêchent de vivre au jour le jour. Juste la phrase pour moi me fait penser à demain, mais surtout, dans un contexte où un individu est membre d'une société, il se doit de se définir des projets évolutifs.
Comment peut-on bien dormir lorsqu'on est le moindrement conscient de son environnement? Comment peut-on ne pas penser à demain dans un contexte économique excessivement précaire pour plusieurs.
Comment ne pas penser à la fin de session qui amène angoisse et stress, au propriétaire qui attend son dû, aux créanciers harcelants et agressant, au surplus d'informations qui nous disent de tout bien faire ce qu'on doit faire.
Comment ne pas penser à demain quand nos projets sont à terminer dans une seule vie qui finira à une date imprécise.
Et bien, si la phrase me provoque, sans jamais me poser la question d'appliquer ce proverbe, je crois que les événements de ma vie ont fait en sorte de tout simplement l'appliquer à ma façon.
Perception applicable
S'il est vrai que je suis une personne de nature très angoissée, qui cherche à plaire, s'il est vrai que j'ai plusieurs dettes, que mon travail me stress, les transports en commun me stress, ma carrière me stress, la santé de mes éventuels enfants me stress, ma retraite me stress, le prix de la nourriture me stress, le prix des maisons me stress.
Si la semaine prochaine j'ai une facture à payer dont je n'ai pas l'argent, le mois prochain un contrat de travail qui est énorme, l'an prochain un début de carrière dans un contexte difficile, dans 5 ans, dans 10, dans 15, 20, 50.
Je le sais. Ça me stresse. Que puis-je faire pour cela? Rien.
Le jour où je me suis dit que, un créancier aura beau me harceler, il ne pourra jamais porter atteinte à ma vie, mon intégrité physique. Mon employeur pourra me menacer, me mettre à la porte, il ne pourra jamais atteindre ma vie.
Tout ce qu'il se passera demain ne pourra jamais détruire ce que je suis, et surtout, ne pourra jamais détruire la passion que j'ai de la vie.
Le moment présent, à la seconde, au millième de seconde, ce moment ne se représentera jamais dans ma vie et c'est un événement unique. Banals, certes, mais unique, et c'est ce qui fait que la vie est magnifique.
Ne pas penser à vivre, vivre
Présentement je me sens bien, présentement je fais une activité que j'aime, je discute avec une personne que j'aime. Je n'ai pas terminé ce que je devais effectuer aujourd'hui, mais présentement, c'est à tout ce que je pense.
JE LE SAIS que demain sera que des défis, la semaine et le mois prochain et je ne les évite pas. Mais ce n'est pas présentement. Ce n'est pas « au jour le jour », c'est « à la seconde présente ».
En résumé, tous et chacun ont, je crois, leurs réalités de demain qui les angoissent, et tous se répètent « je vis au jour le jour », mais pendant cette période, ils n'ont pas vu le moment présent.
S'asseoir sur l'herbe et la regarder, regarder les fourmis marcher, la fleur pousser, l'arbre grandir. Pendant 1h, 2, et même 3h. Pas en lisant un livre ou en se faisant bronzer.
Juste regarder la vie, celle que j'ai et non pas celle que je n'ai pas. La chance unique d'être unique et de percevoir à ma façon cette vie magnifique. Dans 10 minutes, on verra ce qui arrivera. En attendant, je vis et personne ne peut rien faire contre cela.
Au jour le jour? Pas pour moi… Le moment présent? Définitivement
Faust Seul avec soi
Vivre avec soi-même est selon moi et selon plusieurs, le plus grand défi ne notre vie. Malgré le fait que l'on soit entourés, la solitude sera toujours et à chaque instant présente. Seul avec ses pensées, seul avec ses désirs, seul dans ses rêves.
Dans notre cheminement individuel, ainsi qu'à divers moments de notre vie, nous serons entourés de nos parents, de nos ami(e)s, de ceux qui partagent notre vie, de nos enfants.
Cependant, tout l'amour que l'on pourra donner et recevoir ne pourra jamais vaincre cette solitude de vivre avec nous-mêmes. De vivre avec SA solitude. Seul dans nos décisions, nos perceptions, nos désirs, nos rêves et nos ambitions.
Seul avec nous même à poser la question à nous même et d'y répondre par nous-mêmes. Cette solitude, allié à la conscience, sera présente pour toute notre vie et ce, à chaque instant, aussi minime soit' il.
Par contre, ce fait de vivre avec nous-mêmes n'est pas toujours oppressant et n'apporte pas toujours un sentiment de désarroi.
On arrive en fait à combler cette solitude personnelle par le fait que nous sommes les seuls à dominer nos pensées et nos décisions et par le fait même, cela nous apportera la satisfaction de maîtriser notre vie.
On aura rarement l'occasion de vraiment réaliser cette solitude individuelle, sauf, lorsqu'on qu'on se retrouve réellement seul. Lorsqu'on vient à devenir seul avec soi-même, et seul devant les autres, l'équilibre se perd en très peu de temps.
Effectivement, certaines personnes la supportent mieux que d'autres, mais, tous recherchent de l'attention, de l'admiration, de l'affection, de la tendresse. C'est vital et fondamental et c'est l'unique façon de se prouver qu'on est quelqu'un.
Pour équilibrer le fait que, malgré notre solitude individuelle, on n'est pas seul, qu'en plus d'être un individu, on est un individu qui s'épanouit, on est individu qui EXISTE!
Seul avec soi sans les autres
Ce qui devient malsain en étant seul, vraiment seul, c'est qu'on ne vit qu'à travers nos pensées personnelles et par conséquent, il s'installe une limite mal définie ou on ne peut plus se répondre par nous même.
On vient à répondre à toutes nos questions selon notre perception individuelle pour ensuite recommencer ce processus. S'en suit le doute, le doute de ses réponses, et aussi de ses questions.
La perception devient altérée par trop de doutes, doute de toi, des autres, de tout. Douter à en venir à l'ultime question : qui suis-je pour moi, et qui suis-je pour les autres? La réponse sera inévitablement : je suis rien, je suis seul au monde et je n'existe plus, ni en tant qu'individu, ni en tant qu'être humain.
Combien d'individu et d'être humain, chaque jour, pleure en silence cette solitude, souvent incomprise. Ce sentiment de rejet, d'abandon, d'incompréhension.
Qui viennent à douter d'eux même au point de ne plus s'aimer, de ne plus se sentir d'aucune utilité, et de voir à travers tous les regards, du mépris, du jugement, et de l'indifférence.
D'une vision concrète, on verra ces individus s'autodétruire par la drogue, l'alcool, l'abus. D'un point de vue plus abstrait, on verra ces gens avec un profond mal de vivre, qui seront à tous jamais méfiant, angoissé et définitivement affecté.
À tous les gens seuls, je vous lève la main, et je vous salue.
Faust L'apparence?
Le statut social est un concept relativement nouveau pour moi et j'essaie d'en définir les paramètres.
Il faudrait être réellement malhonnête pour dire que l'apparence n'importe pas. C'est de l'hypocrisie et c'est une phrase que nous utilisons tous, comme formule de politesse.
Ce n'est pas plus franc de dire que cela compte seulement un peu. Ça compte, et ça compte d'abord et avant tout. Ce n'est pas malheureux, puisqu'en fait c'est relatif. L'humain est attiré par quelque chose qui lui plaît, attiré par quelque chose de beau à ses yeux. Ça ne serait pas concevable que cela soit autrement.
On a tous des goûts et des préférences et notre attirance pour une autre personne sera une perception des plus personnelles. On dit que sur cinq personnes qui croiseront notre regard, deux nous trouveront vraiment répugnants, deux seront totalement indifférents, et une nous trouvera bien.
Une seule sur cinq, pour ma part c'est amplement suffisant. Surtout appliqué à une relation amoureuse, où ordinairement, on partage notre vie avec une seule autre personne.
Là où le concept s'applique, c'est la limite où débute l'importance de l'apparence, mais surtout, du statut social.
Inné ou non?
Je ne pourrais dire si on arrive à cette constations par nous même, ou si un jour on nous l'apprend, mais je crois que tous et chacun ne pourront infirmer cette vérité : À moins que ce soit indiqué explicitement, un homme en complet aura toujours une apparence qui inspire plus la confiance, qu'une personne avec un tatouage dans le front.
J'entends déjà les commentaires me dire que ce n'est pas vrai, que ce mode de pensée est changé, que la jeunesse est plus tolérante, moins conservatrice. J'en doute au point de ne pas y croire du tout.
Je cherche encore la règle écrite qui spécifie qu'un certain habillement est gage de confiance, tandis qu'un autre, gage de méfiance.
Est-ce qu'une compagnie internationale avec une réputation des plus enviables, aura à son service juridique, un avocat aux cheveux vert, les mains tatouées, avec un pantalon de cuirs. Ce n'est pas de convenance? Elle est où cette règle?
À faire le choix entre deux individus de réputations égales, feriez-vous garder vos enfants par une femme qui sonne à votre porte en tailleur, chignon et maquillage discret, ou la femme aux cheveux rasée, un anneau dans le nez, avec un maquillage très voyeur? Ce n'est pas de convenance? N'essayez pas de me convaincre moi, répondez à cette question pour vous-même et gardez la réponse.
Jusqu'à ce point, j'arrive à comprendre. Coutume, société, culture, mœurs. C'est ancré dans l'idéologie des gens.
La ou je suis complètement exaspéré, c'est tout ce qui englobe ce statut social. Immédiatement, cette pensée qui nous vient de la personne en complet Giorgio Armani, c'est sa réussite. Immédiatement, c'est une personne de confiance et qui, à moins d'être défini comme un criminel, est une personne respectable.
Au-delà de la mode?
Ce statut, que si on ne possède pas, nous empêche d'avoir ce regard admiratif, ce respect déjà acquis, et chez certain, une envie.
Reçoit-on le même service, à la banque, si on porte une valise à la main, ou si on est en jeans bleus taché de peintures.
Obligatoirement, un médecin, un diplômé d'études supérieures, un professionnel éduqué, tous, auront sans en faire la preuve, cette carte d'accès qui donne droit au respect.
J'ai le cœur qui me lève quand, pour des raisons professionnelles ou personnelles, j'aborde une femme qui me regarde de haut. Non pas car je ne suis pas son idéal, mais parce que je ne possède pas se statut social.
Si pour certaines raisons, l'habitude est pour un type d'habillement, je ne comprendrai jamais le mépris que certain ont, pour notre look, notre habillement, ou notre apparence physique.
Il est bien évidant et tout à fait normal qu'une personne ne me trouveras pas attirante au point de développer une relation intime avec moi, mais, si je ne cherche pas de relation intime? Si je veux seulement la saluer, lui souhaiter une bonne journée ou lui dire que ses enfants sont magnifiques, pourquoi se regard méprisant? Je ne la demande pas en mariage et je ne veux pas l'amener dans mon lit. J'ai seulement envie de socialiser. J'ai besoin d'une Mercedes?
Le mépris de l'apparence?
À l'époque des paysans, refusait-on de parler à celui qui avait une dent carié? Celui qui avait le bras coupé? Le chauve? Le petit? En excluant les conflits interpersonnels, tous se regardait au même niveau.
Pourquoi maintenant ce mépris parce que l'ont est pas beau, parce qu'on a un tatouage sur un bras, parce qu'on à les cheveux long, parce qu'on a un anneau dans la lèvre?
Non? On ne pense pas tous comme ça? Le jour que je verrai le vice préside d'une compagnie, discuter d'égal avec une personne en jeans, le jour ou mon docteur aura un les cheveux mauves, et quand j'obtiendrai le même services, habillé selon la règle non écrite de la norme ou non, je repenserai à ce concept.
Le jour ou on verra quelqu'un d'obèse avec autant d'ami que le beau sportif, qu'on verra la femme avec une cicatrice sur la joue se faire courtiser comme la blonde, ou encore le jeune cadre analyste financier discuter avec la femme qui lave la toilette, j'y repenserai aussi.
Je ne demande pas que tous me trouvent attirant, beau, agréable, séduisant. Mais ce regard méprisant qui indique clairement que « je n'ai pas réussis », ça m'exaspère.
La fille qui me sert mon café le matin, je ne la trouve personnellement pas jolie. Par contre, je me fou de voir qu'elle à les dents jaunes, des souliers affreux, qu'elle travaille au salaire minimum.
Elle est charmante et je la regarde de la même façon que n'importe qui. Je n'hésiterai pas et je ne serai aucunnement gené ou mal à l'aise de m'assoir et discuter avec elle.
Mon avocats, je m'en contre-fou s'il prend de la drogue, s'il à les cheveux rasés, s'il passe ses soirées dans un club échangiste, et même qu'il ne possède pas de diplôme. S'il est compétent, pourquoi j'irai vérifier, pourquoi il serait moin professionnel à cause de son statut social.
Beauté intérieure?
Surtout, ne venez pas me parler de la beauté intérieure. La beauté intérieur c'est une autre phrase de politesse, et qui ne peut s'appliquer uniquement à une personne que l'ont connais bien.
Pour les plus sceptiques, j'en ai fait l'expérience. Allez dont négocier le taux de votre marge de crédit avec un collier de clou. Pourtant, vous êtes le même.
Il a été démontré statistiquement qu'un homme qui n'est pas chauve, grand, « beau », aura un meilleur emploi, et mieux rémunéré…
Faust Salut, est-ce que ça te tente de devenir le gourou pour notre nouvelle secte?
Si ça paye bien, si les femmes sont belles et soumises, certainement! En plus de donner un généreux crédit d'impôt. Je signe où?
Est-ce que tu écris tes textes sous l'influence de la drogue?
Non, c'est trop coupé pour s'appeler de la drogue. Pis c'est trop cher, on devrait me la donner.
Tu sembles quelqu'un de très malheureux, comme puis-je t'aider?
Déjà, tu pourrais m'envoyer un chèque, ou on peut coucher ensemble.
Tu ne serais pas intéressé à publier un livre?
Si je n'ai pas besoin de me forcer et que l'argent rentre, bah ouai. En fait, il faudrait bien que je me pogne une belle secrétaire qui pense et écris à ma place…
Avec des pensées si sombres, je suis persuadé que tu es un gothique?
Je dois être à peu près la seule personne sur terre qui est capable d'avoir l'air dépareillé en portant deux morceaux de linge noir. En plus, je ne me coupe même pas les ongles d'orteil, alors imagine le cutex noir.
T'es vraiment trop prétentieux. Ça ne te tente pas d'être plus modeste?
Ce n'est toujours ben pas de ma faute si je suis doté d'une intelligence supérieure!
T'as envie de devenir le nouveau visage pour notre café équitable?
Tu veux le vendre ton café ou pas?
C'est bien de constater qu'il y a des gens conscientisés, es-tu écologiste?
Certainement! Maintenant je jette mes choses à terre discrètement sans que personne me voie!
T'as pas envie de t'impliquer politiquement pour faire changer les choses?
Je suis beaucoup trop malhonnête pour ça! Je serai le premier à accepter une enveloppe en échange du silence!
Que penses-tu de la prostitution juvénile en Thaïlande?
Je trouve le billet d'avion beaucoup trop cher. Pis les enfants au Québec ne sont pas si mal.
Ah.. Si mon copain m'écrivait de si beaux poèmes, je serai tout excitée!
Juste à coucher ensemble, m'a t'en écrire moi des poèmes.
J'aimerai que tu donnes ton avis sur la pauvreté au Québec?
La pauvreté? C'est entre tes 2 oreilles! Les 13 000 sans-abri à Montréal et les 550 000 enfants qui déjeunent pas le matin ça pas rapport.
T'as une formation en journalisme? Ou une formation artistique?
Bien sûr! Je suis abonné à Vidéotronne, au journal de Mort-réal, à 8 jours et j'achète mes CD chez Arhambo, j'écoute LCN, le canal Plastique, et les vidéos de Star Académole sur le site de kanoe.qc.ca. Je ne suis quand même pas si sans-dessein!
Tu es vraiment trop pessimiste, déprimé, ça ne doit pas être agréable de te côtoyer?
Ben non, c'est juste un air que je me donne pour avoir de la pitié et de la compassion. Anyway dans le noir sous les couvertes, ça ne paraît pas pantoute.
Si tu arrêtais de te plaindre aussi, peut-être verrais-tu les choses différemment?
Je ne me plains pas du tout, c'est juste la terre entière qui m'en veut!
Est-ce que tu possèdes une vidéocassette ou un DVD de toi?
Pas pour l'instant. Par contre, certains dépanneurs miteux en région éloignée ont encore la cassette du film pornographique où je joue le rôle de la lampe de chevet
J'ai envie de t'aider, est-ce que je peux te faire parvenir un don?
Oui, j'accepte les modes de paiement suivants : Visa, Mastercard, Zellers. Prière d'envoyer à l'adresse suivante :
Revenu Québec Complexe Desjardins C. P. 3000, succursale Desjardins Montréal (Québec) H5B 1A4
Est-ce que c'est possible de te voir? Te parler? Te toucher? Te goûter? Te sentir?
Est-ce que j'ai l'air d'une fraise? Je peux vous faire parvenir mon horaire ainsi qu'une liste d'attente moyennant une enveloppe préaffranchie.
Est-ce que tu te penses drôle?
La première chose à faire, c'est de te brosser les dents.
Est-ce que tu as un Fan Club? Comment devenir membre?
Oui.
Fais-tu des conférences dans les écoles? Ou encore des conférences dans les entreprises?
Bien sûr que non. Maintenant, je fais que des conférences à l'ONU comme invité d'honneur.
Est-ce que tu te prends au sérieux?
Faudrait bien que je pense à enlever les effaces dans mon nez.
Faust
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Le paradoxe?
J’insiste sur le paradoxe, non pas pour m’attribuer d’un titre d’entité mystérieuse, mais parce que je trouve que c’est le mot le plus honnête pour me définir et m’englober dans mon ensemble.
Comme la logique veut qu’on se base sur la première impression et la première discussion pour définir une personne, quelqu’un d’intéressé à discuter avec moi sera inévitablement confronté à un paradoxe, à des contradictions.
La première chose que l'on fait tous en tant qu’individu, c’est d’exister; penser, vivre avec soi-même. Notre perception est unique, et c’est bien ainsi. Pour ma part, il n’y a pas de contradiction dans mes pensées et le paradoxe existe que selon les normes de la normalité et de la moralité.
La seconde chose que l'on cherchera tous à faire, est de communiquer avec les autres. Habituellement, on sera attiré par des gens qui ont les mêmes affinités et les mêmes opinions.
Bien peu intéressant, mais concrètement, ça donne quoi?
Concrètement, je peux aussi bien penser à faire un vol de banque, que de faire du bénévolat. J’ai des ambitions professionnelles à la fois de directeur et d’itinérant, de trafiquant de drogue et de juge.
Je défends les injustices comme je m’attaque à certains mouvements. J’ai des opinions politiques de droites comme de gauches, je cherche la stabilité comme je cherche à voyager. Je suis idéaliste, mais matérialiste, rêveur et réaliste.
Je parle d’amour avec romantisme, poésie et pudeur, mais aussi avec obscénité, décadence et perversion. Je discute de physique quantique, comme de technique pour faire de l’huile de cannabis. Je suis poli, mais vulgaire, très timide, mais extraverti.
J’ai un profond mal de vivre et une passion intarissable pour la vie. Mes qualités sont mes défauts, mes forces sont mes faiblesses.
En fait, tout ce que je suis et je pense, à son opposé.
Par contre, fondamentalement, je ne suis pas quelqu’un qui cherche à faire le « mal » et je ne suis pas un criminel.
Dédoublement de personnalité?
J’en doute puisque mes pensées sont intemporelles et constantes. Je maintiens parfaitement et volontairement l’équilibre.
Exagération?
Je n’en sais rien. C’est la perception que j’ai de moi-même. Cependant, comme dirait si bien cette connaissance : « Les gens sont mal à l’aise avec ceux qu’ils ne sont pas capables de catégoriser. ».
J’ai l’avantage me m’adapter à énormément de gens, de discussion, et de personnalité. Inversement, de par mes concepts et idéologies, je peux être dur à cerner pour plusieurs.
En quelques mots
Autant complexe que ça peut laisser paraître, c’est simple si on regarde avec une perception différente. Effectivement, je n’applique pas cette notion du bien et du mal et je ne crois en aucune règle écrite dans le ciel. J’élabore cette réflexion dans un autre article. (à paraître)
Les seuls principes que je respecte, c’est ceux que JE me suis établi, ceux qui me permettent d’être en harmonie avec moi-même. Les voici, selon ma définition :
La loyauté : Contre tout, me dévouer à ceux que j’aime sans rien attendre.
La fidélité : Ne jamais me trahir, et ne jamais trahir ceux que j’aime.
L’intégrité : Me respecter, et respecter l’intégrité physique des autres.
Incompréhensible
Effectivement. C’est trop incomplet et sûrement inintéressant.
Dans ce cas, dites-vous juste que je suis une personne ouverte d’esprit, sans tabou, qui peut discuter de n’importe quoi, en connaissance du sujet.
Je le sais, tu le sais, il le sait; toi et moi s’est fini, c’est du passé,
Nous savons dorénavant que, ce qui a été dit, sera définitivement oublié,
Vous savez maintenant que je suis anéanti, vaincu par une rivalité.
Ils savent justement que rien ne sera acquis, tout doit être enterré.
L’amour d’une vie ne se trouve qu’une seule fois.
Tout ce que je pourrai dire ne sera retenu pour moi,
Tout ce que je pourrai écrire n’aura aucun effet sur toi.
Tout ce que j’ai à faire c’est agir sans perdre la foi.
J’ai failli à ma tâche, je t’es immensément déçue,
Comme un lâche, je me suis avoué vaincu.
Ancien combattant, ancien conquérant,
Aujourd’hui et à jamais, je ne serai ton amant.
Tu étais et tu es si belle, d’une telle splendeur,
Ce qui a créé en moi un éveil face à ta grandeur.
Tu es une femme, tu es LA femme la plus sensuelle,
Mais j’ai éteint une flamme, LA flamme de façon cruelle.
Mélanie, ma parole n’a plus aucune valeur à tes yeux,
Pour la vie, mon rôle sera une lacune de mon vœu,
On voit en toi que je suis un fardeau, un bourreau,
Je m’en excuse, et n’ai crainte je quitte le château, le bateau.
Ton chevalier autrefois sombre et noir,
Maintenant, je sombre et je vis dans le noir,
Nos rêves n’auront jamais pris naissance,
Et ce, malgré une ancienne effervescence.
Jamais je n’aurai droit à ton pardon, je t’ai tant blessé,
Notre complicité, telle que nous la connaissons, sera achevée,
Jamais plus nous nous enlacerons, il m’est interdit de te dire je t’aime,
Notre éternité n’a plus aucune passion, je dois me résigner que tu lui dises je t’aime.
Alexandre, décembre de l'an 2004
Le satanisme, juste le mot en fait frémir plus d’un. Si il y a une seule conviction chez l’homme qui inébranlable, c’est bien de remettre en question sa foi est ses croyances envers sa religion. Une discussion entre 2 individus sur une religion différente mène inévitablement à la dispute.
Pour ma part, si dans mon adolescence je vénérai Satan, je ne m’étais jamais attardé sur les philosophies qui englobent le satanisme. Je cherchai d’abord et avant tout à contrarier l’autorité tout en m’identifiant à une image qui représente le mal en totalité.
La très grande majorité des adolescents vont s’identifier au satanisme sans en comprendre les fondements. Ils y trouveront une certaine forme de révolte, de contradiction des mœurs ou encore un sentiment de puissance à invoquer leurs notions du mal. Il y en a aussi plusieurs que ca ne sera que par apparence, par convenance, ou définitivement, des gens en quêtes de sensations.
Plus jeunes, je croyais fermement en Dieu, et beaucoup de mes pensées et de mes choix étaient fait en fonction de ce Dieu. Par la suite, j’ai réalisé que le messages de l’église catholique romaine ne me convenait aucunement et ne représentait en rien mes valeurs et mes convictions. Comme on m’avait habitué à cette pensée de « celui qui ne crois en rien n’est rien », j’ai cherché où est-ce que je pourrais me réaliser dans ma dimension spirituelle. J’ai commencé à étudier le satanisme ainsi que le luciférisme, et le satanisme convient définitivement à ce que je suis, à ce que je sens.
Il faut comprendre que le satanisme existe depuis l’avènement de l’humanité, bien avant les religions modernes. Cependant, les mots ainsi que les représentations concrètes ont été établi en parti par Anton Lavey en 1967. C’est ce qu’on appelle le satanisme « moderne ».
Le satanisme n’est pas une religion en soi comme le catholicisme ou l’islam, mais bien un concept de philosophies et d’un certain mode de vie chez la personne athée. Le satanisme n’exige rien, sauf de penser comme on le veut. Si certaine règles, commandements et péché ont été écrit, c’est en partie pour créer un sentiment d’appartenance et créer un repère. Pour matérialiser les idéologies. Cependant, le satanique n’est aucunement tenu de respecter ces règles et libre à lui d’utiliser uniquement celles qui le rejoint.
Les représentations morbides et démoniaque du satanisme sont principalement dû à la religion catholique qui aura « démonisé » le satanisme pour sont profit. C’est grâce au satanisme que l’église catholique et ses variantes existent encore. Le satanisme aura été victime de son image car à l’époque, les détracteurs de l’église était vue comme des damnés me méritant pas le ciel.
Satan n’est pas un démon ou une créature infernale, Satan représente l’énergie fondamentale de la vie. Le satanique va croire uniquement en lui, en ses forces et ses énergies, ainsi qu’aux énergies de la nature. Lui seul aura le contrôle sur sa vie et lui seul pourra s’épanouir s’il se respecte et s’il croit aux forces qui l’entoure.
Le satanique sera individualiste et pensera d’abord et avant tout à son propre bonheur, ce qui est la base de ce que nous recherchons et pour laquelle nous évoluons. Il n’attendra pas qu’un Dieu lui montre le chemin, qu’il guide sa vie, ou qu’il lui apporte ce bonheur.
Comme dans tout ce que l’humain est, le satanisme aura aussi ses extrêmes, ce qui implique que certaine personne vont se servir du satanisme pour assouvir des instincts primitifs, ce qui en soi n’est pas mal, mais ne représente en rien le satanisme.
S’il est vrai que des meurtres, des viols, des sacrifices ont été fait au nom de l’église de Satan, il ne faut pas oublier la pédophilie, les massacres, la nécrophilie, l’inceste, la brutalité, tous de nombreux actes commis au nom de Dieu et de l’église catholique romaine.
Si ces crimes ne sont pas attribuables aux idéologies du catholicisme mais bien aux individus, le satanisme est en tout point similaire. Les actes commis le sont par les individus, et en aucun cas elle ne représente la voie du satanisme.
Plusieurs personnes en quête d’une identité, de réponses, vont se prétendre satanique. Le satanisme fait peur et la plupart des gens imaginent de sombres histoires ou s’entremêle leurs propres peurs et leurs pulsions.
Personne ne peut prétendre connaitre la vérité absolue. La réalité existe uniquement selon nos perceptions individuelles.
J’accorde de la valeur et de l’intérêt à ce que je veux bien accorder.
Je ne sais pas si je serai là demain, alors j’agis.
Je suis le seul et unique responsable de mes actions passées et futures, alors j’assume.
Les lois officielles et officieuses sont écrites et pensées par l’homme. Rien n’est bien, rien n’est mal, sauf ce qui est contre mes convictions.
Aie c'es-tu moé ou.... messemble la moindre des choses, ça serait que les oiseaux comprennent qu'à 5h du matin, il y en a qui dorment...
Moi ça ne me dérange pas, mais un jour mon comique qui siffle comme un malaxeur, m'a te crisser une roche dessus...
Faust C'est tu moé ou…? Je serai comme vraiment du pour aller me faire couper les cheveux.. Je dois être sur le point de partir une nouvelle mode.. Genre coupe « pas de coupe »…
Faust C'est-tu moi ou... oui ça doit être moi… criss de société de « je m'en calice » tant que ça affecte mon confort…
Aie non mais aidez moi… montrez moi comment devenir un ostie de sale qui pense juste à son char pis à baiser pis à sa bière du vendredi… chu tanné d'être pas comme les autres.. let's go.. je veux des amis là et je suis prêt à me crisser de tout!
Comment je fais là pour piler sur la tête du monde sans me sentir mal... je veux savoir comment!
Faust Aie c'est-tu moé ou… il faut être vraiment être tata pour embaucher un sans-dessin qui a eu la brillante idée d'enlever le mode d'emploi pour la préparation du Kraft Dinner au micro-onde. Ben oui ostie je l'ai Internet, mais ça me tente pas d'aller dans le sous-sol pour perdre mon temps pour aller sur votre site de clown…
C'est quoi l'idée aussi d'avoir eu envie de me souvenir ce que j'ai trop mangé par le passé?
Faust C'est tu moé ou... la nouvelle caissière au métro est vraiment cute?
Faust Aie, c'est tu moé ou les journées commence déjà à rapetisser pas mal?
Faust C'est tu moé ou.... C'est rendu plate les bonhommes du samedi matin?
Faust C'est-tu moé ou... ou St-Basile c'est la ville ou il y a le plus de chilleux par centimètre carré?
Autant Beloeil était la ville ou il y a le plus de charmantes et jolies femmes, St-Basile, c'est clairement la capitale des chilleux...
Pis c'est laitte, mal faite, pis c'est poche... Une ville qui se développe tellement rapidement, on est à veille de devenir une mégalopole!
Faust C'est-tu moé qui suis pas tempéré ou quoi? C'est quoi le trip ce matin de défricher la haie de cèdre qui est là depuis 50 ans…collé sur ma fenêtre de chambre… à 7h le matin! Je peux tu avoir le loisir de me coucher à 4ham sans demander la permission ? Pis en plus, vous finissez à 10h!!!
Sacrament, yé ou mon couteau Rambo!!!
Faust
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