Alexandre's profileL'ANCIEN BLOG DE FAUSTPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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À toutes ces femmesÀ toutes ces femmes anéanties par le mépris, Avec notre regard de convoitise sans estime, Pauvre minable, que des êtres sans bonnes valeurs, Vous nous aimez même si on est négligé et mal habillé, J'invoque la passion, je renie la raison, « On vous aime comme vous êtes »
Alexandre Ferveur
Tendresse de mes beaux jours et de mes nuits, Tu as simplement mis un sourire dans ma triste existence, C'est avec honnêteté que je te dis ceci; Abandonne-toi au plus profond de mes bras, Regarde à travers mes yeux, tu y verras mon cœur, Mon respect je te le dois, à toi,
Alexandre
Souvenir d'un désir
Ta robe de lumière
Quand
Quand autour de toi, tu as toujours souhaité un peu d'attention, Quand la frayeur est infinie et toujours et à jamais constante, Quand tu es résolu à avoir froid, je, moi, ne t'oublierai pas, Quand sur toute la ligne, affrontant chaque jour la terreur, Quand perpétuellement tu transiges tes convictions, Quand volontairement on veut toujours te blesser, Un vent glacial traverse ce qu'il me reste de cœur, Des souvenirs qui n'auraient jamais dû avoir lieu, Quand rien, n'y derrière, là, n'y devant, Que des regrets, aucun souhait, Toute la bonté était définie, mais dans l'oubli, Sans enfance, que des souffrances, douleur sans borne, Personne d'acharné ne souhaitera que tu sois son homme, Lorsque l'on oublie intarissablement que toi aussi tu vis, Lorsque que toi ton seul aveux, c'est d'avoir que des regrets, L'instinct de survie ne prend plus le front,
Alexandre, le 25 juin de l'an 2005
Le Paradoxe
Chaque matin, ma vie m'appartient, aussitôt sorti du lit, illico je souris, Que le soleil plombe ou que la pluie tombe, je serais soit enjoué, soit inspiré. Les obligations se transforment en passions, les défis seront toujours accomplis, Perdre du temps à s'apitoyer, sera toujours de manquer de temps pour se relever.
Je n'envie pas ce que je n'ai pas, j'apprécie ce que j'ai et qui est à moi, L'énergie déployée à subir est équivalente à l'énergie consumée pour agir, J'assume mes décisions et mes choix, l'opinion des autres ne m'affecte pas. Les déceptions ne sont qu'une impression; à fuir, je ne pourrai rien reconstruire. --------- Chaque nuit, ma vie m'appartient, parfois magiques, parfois maléfique, Que la lune brille ou que les étoiles scintillent, je serai soit songeur, soit rêveur. Les passions se transforment en compréhension, ce que je vis et sens est bénéfique, Perdre du temps à penser, ne sera jamais de manquer de temps dans cette noirceur.
Je dis tout haut ce que j'ai dit tout bas, mes écrits sont souvent belliqueux, L'énergie qui me domine est équivalente à l'énergie que je domine de main ferme, Ténébreux sans jamais être malheureux, mystérieux en étant bien souvent chaleureux. Fasciné par l'abstraction morbide et malsaine, attiré par les créations sordides et vilaines.
Nocturne et taciturne, poétique et romantique, c'est spontané selon mes pensées , Sombre je vis dans l'ombre et accompagné, je vais longuement marcher.
Alexandre, juillet de l'an 2005
Terminé
Je le sais, tu le sais, il le sait; toi et moi s’est fini, c’est du passé, Nous savons dorénavant que, ce qui a été dit, sera définitivement oublié, Vous savez maintenant que je suis anéanti, vaincu par une rivalité. Ils savent justement que rien ne sera acquis, tout doit être enterré.
L’amour d’une vie ne se trouve qu’une seule fois. Tout ce que je pourrai dire ne sera retenu pour moi, Tout ce que je pourrai écrire n’aura aucun effet sur toi. Tout ce que j’ai à faire c’est agir sans perdre la foi.
J’ai failli à ma tâche, je t’es immensément déçue, Comme un lâche, je me suis avoué vaincu. Ancien combattant, ancien conquérant, Aujourd’hui et à jamais, je ne serai ton amant.
Tu étais et tu es si belle, d’une telle splendeur, Ce qui a créé en moi un éveil face à ta grandeur. Tu es une femme, tu es LA femme la plus sensuelle, Mais j’ai éteint une flamme, LA flamme de façon cruelle.
Mélanie, ma parole n’a plus aucune valeur à tes yeux, Pour la vie, mon rôle sera une lacune de mon vœu, On voit en toi que je suis un fardeau, un bourreau, Je m’en excuse, et n’ai crainte je quitte le château, le bateau.
Ton chevalier autrefois sombre et noir, Maintenant, je sombre et je vis dans le noir, Nos rêves n’auront jamais pris naissance, Et ce, malgré une ancienne effervescence.
Jamais je n’aurai droit à ton pardon, je t’ai tant blessé, Notre complicité, telle que nous la connaissons, sera achevée, Jamais plus nous nous enlacerons, il m’est interdit de te dire je t’aime, Notre éternité n’a plus aucune passion, je dois me résigner que tu lui dises je t’aime.
Alexandre, décembre de l'an 2004
RésignationJ'ai failli à ma tâche, je t'ai immensément déçue, Tu étais et tu es si belle, d'une telle splendeur, Mélanie, ma parole n'a plus aucune valeur à tes yeux, Ton chevalier autrefois sombre et noir, Jamais je n'aurai droit à ton pardon, je t'ai tant blessé, Je t'aime. Alexandre, pour Mélanie, le 3 décembre de l'an 2004 Peu d'espoir
À toi, pour toi, de moi, J'invoque ta compréhension, ton pardon, Crois en moi, j'y tiens, je ne suis pas un leurre, Alexandre, mars de l'an 2006
Sa peur de vivre
Naquit un soir où le ciel se déchaînait, Cet enfant grandit dans la peur de vivre, L'art de contrôler les sentiments des gens. Une haine qui aurait fait peur à Dieu, Il blessait ses proches par son dégoût de vivre, Le jour qui fit de lui un être ignoble, Faust, le 17 février de l'an 1999 |
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