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    À toutes ces femmes

    À toutes ces femmes anéanties par le mépris,
    Celle dont la flamme n'est plus en vie, profondément ensevelie,
    De nos mains souillées, nous vous prenons pour acquis,
    On se permet d'abuser sans jamais dire merci.
     

    Avec notre regard de convoitise sans estime,
    Nos demandes vous réduisent à être victime,
    Sans cesse dans la hantise de subir un crime,
    Contrainte d'être marchandise qu'on décime.
     

    Pauvre minable, que des êtres sans bonnes valeurs,
    C'est lamentable, que des bêtes sans code d'honneur,
    Pitoyable à culminer les conquêtes comme des voleurs,
    Coupable nous les hommes d'être sans cesse menteurs.
     

    Vous nous aimez même si on est négligé et mal habillé,
    Vous nous caressez même si vous être épuisée, fatiguée,
    Toujours attentionné prêt à vous donner en entier, en totalité,
    Sans jamais rien demander, vous nous acceptez dans notre intégralité.
     

    J'invoque la passion, je renie la raison,
    Je défie les notions, j'exige compréhension,
    Elles méritent considérations, on leur doit dévotion.
    À l'unisson, nous leur demanderons pardon.
     

    « On vous aime comme vous êtes »

     

    Alexandre 

     
     

     

    Ferveur

     

    Tendresse de mes beaux jours et de mes nuits,
    Enchanteresse d'un amour inassouvie,
    Une ivresse qui ma quelque peu trahie,
    Ma maladresse aurait pu tout avoir détruit.

    Tu as simplement mis un sourire dans ma triste existence,
    Mais tu es définitivement un désir qui m'apporte un sens.
    Par ta splendeur, tu as su éclairer ma pénombre,
    À travers ta candeur, j'ai cessé d'être une ombre.

    C'est avec honnêteté que je te dis ceci;
    en toute sincérité je t'offre de prendre ma main,
    Pour nous évader de ces sombres journées de pluies,
    Pour exister à travers des siècles sans lendemains.

    Abandonne-toi au plus profond de mes bras,
    Je te protégerai de la malice de ce monde immoral.
    Pardonne-moi toutes les raisons que je n'y serai pas,
    Je défierai quiconque par supplice celui qui te voudra du mal.

    Regarde à travers mes yeux, tu y verras mon cœur,
    Abreuve-toi à même ma vitalité et ma ferveur,
    À jamais, je n'aurais le droit de te faire du tort,
    Je t'en conjures, je le dis Ab imo pectore.

    Mon respect je te le dois, à toi,
    C'est concret, moi, je défierai toutes les lois,
    Simplement pour une femme pour qui j'ai de l'admiration,
    Allégrement, cette flamme sera sans aucune condition.

     

    Alexandre  

     

    Souvenir d'un désir

     

    Ta robe de lumière
    scintille dans mes rêves;

    visage de mystère...


    D'un coeur utopique
    ton existence m'éclaire;
    d'un espoir poétique...


    Pour qu'un jour, je l'espère,
    Tu concrétises mon rêve;
    le voeu de mes prières...


    ...Jusqu'à ce que tu m'achèves.....

     

    Quand

       

    Quand autour de toi, tu as toujours souhaité un peu d'attention,
    Quand, en retour pour toi, tu n'as jamais reçu l'admiration
    Le dos courbé, sans raison, sans dévotion.

    Quand la frayeur est infinie et toujours et à jamais constante,
    Quand la terreur est dans notre vie, omniprésente,
    L'être en deuil, seul dans mes lamente.

    Quand tu es résolu à avoir froid, je, moi, ne t'oublierai pas,
    Quand tu as perdu la foi, en je, en toi et en moi,
    Le cœur meurtri, une douleur sans émoi.

    Quand sur toute la ligne, affrontant chaque jour la terreur,
    Quand tu es indigne, abandonnant le champ d'honneur,
    Les mains crispées, seul dans toute ta frayeur,

    Quand perpétuellement tu transiges tes convictions,
    Quand inlassablement tu corriges tes émotions,
    Les yeux baissés, sans passion, sans raison.

    Quand volontairement on veut toujours te blesser,
    Quand intentionnellement on souhaite t'oublier,
    Les sentiments, toujours malmenés, négligés.

    Un vent glacial traverse ce qu'il me reste de cœur,
    Un océan abyssal chavire tellement j'ai peur.
    Un volcan infernal explose ma douleur.

    Des souvenirs qui n'auraient jamais dû avoir lieu,
    Des sourires qui auraient dû avoir lieu,
    Un avenir qui lui n'aura jamais lieu.

    Quand rien, n'y derrière, là, n'y devant,
    Depuis bien avant-hier, le néant.

    Que des regrets, aucun souhait,
    Que des secrets, des regrets,

    Toute la bonté était définie, mais dans l'oubli,
    Toute la beauté était infinie, mais évanouie,

    Sans enfance, que des souffrances, douleur sans borne,
    Sans aucune chance, que des latences, vergogne,

    Personne d'acharné ne souhaitera que tu sois son homme,
    Quand tu n'as jamais été, et ne seras jamais un homme,

    Lorsque l'on oublie intarissablement que toi aussi tu vis,
    lorsque tu sombres définitivement dans l'oubli,

    Lorsque que toi ton seul aveux, c'est d'avoir que des regrets,
    lorsque toi veux, mais personne d'autre n'a le souhait,

    L'instinct de survie ne prend plus le front,
    Pars et ne regarde plus jamais à l'horizon.

     

    Alexandre, le 25 juin de l'an 2005 

     

    Le Paradoxe

     

    Chaque matin, ma vie m'appartient, aussitôt sorti du lit, illico je souris,

    Que le soleil plombe ou que la pluie tombe, je serais soit enjoué, soit inspiré.

    Les obligations se transforment en passions, les défis seront toujours accomplis,

    Perdre du temps à s'apitoyer, sera toujours de manquer de temps pour se relever.

     

    Je n'envie pas ce que je n'ai pas, j'apprécie ce que j'ai et qui est à moi,

    L'énergie déployée à subir est équivalente à l'énergie consumée pour agir,

    J'assume mes décisions et mes choix, l'opinion des autres ne m'affecte pas.

    Les déceptions ne sont qu'une impression; à fuir, je ne pourrai rien reconstruire.

    ---------

    Chaque nuit, ma vie m'appartient, parfois magiques, parfois maléfique,

    Que la lune brille ou que les étoiles scintillent, je serai soit songeur, soit rêveur.

    Les passions se transforment en compréhension, ce que je vis et sens est bénéfique,

    Perdre du temps à penser, ne  sera   jamais de manquer de temps dans cette noirceur.

     

    Je dis tout haut ce que j'ai dit tout bas, mes écrits sont souvent belliqueux,

    L'énergie qui me domine est équivalente à l'énergie que je domine de main ferme,

    Ténébreux sans jamais être malheureux, mystérieux en étant bien souvent chaleureux.

    Fasciné par l'abstraction morbide et malsaine, attiré par les créations sordides et vilaines.

     

    Nocturne et taciturne, poétique et romantique, c'est spontané selon mes pensées ,

    Sombre je vis dans l'ombre et accompagné, je vais longuement marcher.

     

     

    Alexandre, juillet de l'an 2005

     

     

     

    Terminé

     

    Je le sais, tu le sais, il le sait; toi et moi s’est fini, c’est du passé,

    Nous savons dorénavant que, ce qui a été dit, sera définitivement oublié,

    Vous savez maintenant que je suis anéanti, vaincu par une rivalité.

    Ils savent justement que rien ne sera acquis, tout doit être enterré.

     

    L’amour d’une vie ne se trouve qu’une seule fois.

    Tout ce que je pourrai dire ne sera retenu pour moi,

    Tout ce que je pourrai écrire n’aura aucun effet sur toi.

    Tout ce que j’ai à faire c’est agir sans perdre la foi.

     

    J’ai failli à ma tâche, je t’es immensément déçue,

    Comme un lâche, je me suis avoué vaincu.

    Ancien combattant, ancien conquérant,

    Aujourd’hui et à jamais, je ne serai ton amant.

     

    Tu étais et tu es si belle, d’une telle splendeur,

    Ce qui a créé en moi un éveil face à ta grandeur.

    Tu es une femme, tu es LA femme la plus sensuelle,

    Mais j’ai éteint une flamme, LA flamme de façon cruelle.

     

    Mélanie, ma parole n’a plus aucune valeur à tes yeux,

    Pour la vie, mon rôle sera une lacune de mon vœu,

    On voit en toi que je suis un fardeau, un bourreau,

    Je m’en excuse, et n’ai crainte je quitte le château, le bateau.

     

    Ton chevalier autrefois sombre et noir,

    Maintenant, je sombre et je vis dans le noir,

    Nos rêves n’auront jamais pris naissance,

    Et ce, malgré une ancienne effervescence.

     

    Jamais je n’aurai droit à ton pardon, je t’ai tant blessé,

    Notre complicité, telle que nous la connaissons, sera achevée,

    Jamais plus nous nous enlacerons,  il m’est interdit de te dire je t’aime,

    Notre éternité n’a plus aucune passion, je dois me résigner que tu lui dises je t’aime.

     

      Alexandre, décembre de l'an 2004

     

    Résignation

     

    J'ai failli à ma tâche, je t'ai immensément déçue,
    Comme un lâche, je me suis avoué vaincu.
    Ancien combattant, ancien conquérant,
    Aujourd'hui et à jamais, je ne serai ton amant.

    Tu étais et tu es si belle, d'une telle splendeur,
    Ce qui a créé en moi un éveil face à ta grandeur.
    Tu es une femme, tu es LA femme la plus sensuelle,
    Mais j'ai éteint une flamme, LA flamme de façon cruelle.

    Mélanie, ma parole n'a plus aucune valeur à tes yeux,
    Pour la vie, mon rôle sera une lacune de mon vœu,
    On voit en toi que je suis un fardeau, un bourreau,
    Je m'en excuse, et n'ai crainte je quitte le château, le bateau.

    Ton chevalier autrefois sombre et noir,
    Maintenant, je sombre et je vis dans le noir,
    Nos rêves n'auront jamais pris naissance,
    Et ce, malgré une ancienne effervescence.

    Jamais je n'aurai droit à ton pardon, je t'ai tant blessé,
    Notre complicité, telle que nous la connaissons, sera achevée,
    Jamais plus nous nous enlacerons, il m'est interdit de te dire je t'aime,
    Notre éternité n'a plus aucune passion, je dois me résigner que tu lui dises:

    Je t'aime.

    Alexandre, pour Mélanie, le 3 décembre de l'an 2004

    Peu d'espoir

     

    À toi, pour toi, de moi,
    Une femme, splendide, ferait de moi un roi,
    mais malheureusement, j'ai perdu la foi en moi.

    J'invoque ta compréhension, ton pardon,
    J'implore à tes genoux, ton attention,
    Je t'en prie, je t'en conjure, offre moi ton amitié,
    Tu feras de moi un homme mieux et combler

    Crois en moi, j'y tiens, je ne suis pas un leurre,
    Ce que je cherche à t'offrir n'est qu'une parcelle de bonheur,
    De mes mains, de mon âme, de mon être et de mon coeur,
    Je serai là pour toi, uniquement pour enlever tes frayeurs.

    Alexandre, mars de l'an 2006

     

    Sa peur de vivre

     

    Naquit un soir où le ciel se déchaînait,
    Sous la pluie froide et les vents noirs,
    Cet enfant qui possédait en lui
    Une puissance abstraite.

    Cet enfant grandit dans la peur de vivre,
    Dans la tentation de souffrir.
    Son regard foudroyait ses proches
    Tel un éclair une nuit d automne.
    On lui a enseigné la malice,

    L'art de contrôler les sentiments des gens.
    Son cœur était partagé entre la pureté,
    Et les écrits ténébreux des anciens.
    Plusieurs jours passèrent,
    Et la haine grandissait en lui.

    Une haine qui aurait fait peur à Dieu,
    Une douleur qui aurait attiré le démon.
    La tristesse l'ensorcela,
    La mélancolie le contrôla.

    Il blessait ses proches par son dégoût de vivre,
    Il jalousait de vivre sans mal.
    Il avait trop d'amour à offrir
    Mais seul lui en voulait.

    Le jour qui fit de lui un être ignoble,
    Il partit vers des hantises obscures
    Pour ne plus jamais trahir
    Sa peur de vivre.

    Faust, le 17 février de l'an 1999